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Témoignages

« Notre premier garçon est arrivé sans difficulté ni attente

et fut allaité pendant un an. Nous connaissions très bien les méthodes naturelles et avions utilisé la reconnaissance de la période fertile pour sa conception. Nous souhaitions avoir d’autres enfants rapidement. Cependant, il nous aura fallu attendre 4 ans pour mettre en route une deuxième grossesse et accueillir notre deuxième fils. Pendant cette période de doute et de réelle souffrance morale, le vécu et la connaissance des méthodes naturelles nous ont été vraiment très utiles.

Tout d’abord, savoir par la présence de la glaire cervicale et le décalage de température que j’ovulais bien était à chaque cycle une bouffée d’espérance. Ensuite, le temps passant, des dosages hormonaux m’ont été prescrits, à effectuer à des dates théoriques du cycle. Je n’ai pas tenu compte de ces consignes et ai pris moi-même les rendez-vous pour les prises de sang selon mes observations (présence de glaire, décalage de température). Les résultats ont été cohérents avec ce que nous observions : un léger déficit en progestérone, illustré par un plateau haut court de 7 à 8 jours. J’ai donc pris de la progestérone naturelle à partir du premier point haut de température, et cela pendant 10 jours, afin de soutenir la sécrétion hormonale de mon corps jaune.

Mais bébé ne s’annonçant toujours pas,

j’ai subi une hystérographie et une radio des trompes afin de vérifier la perméabilité tubaire. Tout allait bien de ce côté-là. Il semblait donc qu’en ce qui me concernait, aucun obstacle physiologique n’expliquait cette attente. Toutefois, j’ai voulu mettre plus de chances de notre côté en prenant pendant quelques cycles des comprimés pour stimuler l’ovulation.
Du côté de mon mari, notre premier enfant étant arrivé rapidement, tout devait être normal… Mais le médecin nous conseilla tout de même de faire un spermogramme, afin de vérifier si une infection ou une autre pathologie n’existait pas. Compte-tenu des modalités de prélèvement, cet examen ne nous tentait guère et nous savions que le test de Hühner offrait une alternative intéressante et plus riche en informations (même s’il n’y a pas équivalence entre ces examens). Cet examen consiste à observer la vitalité et le nombre de spermatozoïdes dans la glaire cervicale, quelques heures après une union. Évidemment, le mieux est d’effectuer cet examen pendant la période fertile, un jour de glaire abondante et filante, et non d’après les calculs théoriques des médecins ! Le bon résultat du test fut pour nous un nouveau signe d’espérance.
Et finalement, il faudra un changement professionnel, une visite chez un ostéopathe spécialisé et un lâcher-prise spirituel pour que quatre mois après le test de Hühner, je sois enceinte…

Connaître les méthodes naturelles nous a permis de ne pas nous laisser embarquer dans des examens médicaux et des traitements de stimulation ovarienne trop lourds et inutiles. Peu à peu, nous avons pu dégager notre esprit des questions concernant notre physiologie pour nous centrer sur ce qui faisait réellement obstacle à une grossesse, à savoir un gros stress psychologique et professionnel. Certes la crispation sur les unions en période fertile était difficile à vivre, gênant la spontanéité et risquant de nous faire dévier vers des unions uniquement pour concevoir. Nous étions clairement conscients de cela et nous l’avons accepté humblement, car il m’était impossible d’ignorer mes signes de fertilité !

Par la suite, une autre grossesse a démarré un an après notre décision d’avoir un troisième enfant 

 nous avons vécu cette année beaucoup plus paisiblement, goûtant à la joie d’avoir déjà deux beaux enfants, sereins quant à notre fertilité et plus du tout crispés sur notre désir d’enfant. Et le plus beau fut la quatrième grossesse, presque aussi rapidement démarrée que pour notre premier garçon, même à 36 ans ! »

Brigitte
 

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